ACCENTURE avis, salaires, licenciement, conditions de travail

ACCENTURE avis, sur cette SSII internationale de conseil siégeant à Dublin, en Irlande. On peut deviner que le choix du siège n’est pas fait par hasard. Nous publions ci-dessous plusieurs décisions dans lesquelles ACCENTURE a été condamnée.

Selon Wikipedia, Pierre NANTERME, actuellement président-directeur général d’ACCENTURE (Chairman and Chief Executive Officer), a préalablement été directeur général d’Accenture France et a également tenu des rôles de direction au MEDEF et au Syntec.

Pierre NANTERME aurait tenu un rôle au MEDEF et au Syntec, c’est doute pour cela qu’il aime bien chouchouter (financer) les syndicats de salariés ?

Selon l’accord signé, on parle de financement du club des 5 (CGT, CFDT, FO, CGC et CFTC).

Vous trouverez ci-dessous une page dédiée aux décisions de justices concernant ACCENTURE et notamment :

  • Licenciement sans cause réelle et sérieuse
  • Résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts d’ACCENTURE
  • Licenciement pour inaptitude physique
  • Violation de l’obligation de sécurité

ACCENTURE avis : Ingénieur d’études expérimenté, ingénieur conseil en management, ingénieur conseil, secrétaire de direction, documentaliste

ACCENTURE Avis
Ingénieur d’études

ACCENTURE Avis d’un ingénieur d’études expérimenté licencié pour refus de missions et autres griefs

En l’espèce, le motif général du licenciement est disciplinaire, la lettre de licenciement développant, au travers de l’exécution ou la non exécution de certaines missions, plusieurs griefs, à savoir :

  • le manque de loyauté dans l’exécution du contrat de travail,
  • les insubordinations répétées,
  • le comportement inacceptable
  • et les propos diffamatoires à l’encontre de l’employeur,

Le salarié a saisi le conseil de prud’hommes, et le licenciement a été jugé sans cause réelle et sérieuse, confirmé par la cour d’appel.

ACCENTURE condamnée à payer au salarié la somme de 30.000,00 € à titre d’indemnité de licenciement sans cause réelle et sérieuse,
avec intérêts au taux légal à compter du présent arrêt, outre la somme complémentaire de 1.000,00 € sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile ;

CONDAMNE la société ACCENTURE TECHNOLOGY SOLUTIONS à rembourser à Pôle Emploi Ile de France, 3 mois d’allocations chômage versées à Monsieur X ;

Lire l’article

ACCENTURE Avis
Ingénieur d’études
En intercontrat

ACCENTURE Avis d’un ingénieur d’études expérimenté licencié pour refus de missions et en inter-contrat

ACCENTURE avis d’un ingénieur d’études, salaire  3.337,00 €/mois.

Il s’est trouvé dans une période d’inter- contrats (absence de mission) du 21 septembre 2010 à décembre 2011.

Il a été licencié pour cause réelle et sérieuse le 20 décembre 2011 pour les motifs suivants:

  • ses retards nombreux
  • ses absences injustifiées entre mars et novembre 2011,
  • la non mise à jour de son CV, son refus d’une mission à Toulouse,
  • la difficulté à le joindre,
  • son manque de dynamisme dans le cadre du contrat POWEO,
  • et la falsification de l’heure d’un courriel pour masquer une absence non autorisée.

Le salarié a saisi le conseil de prud’hommes, et le licenciement a été jugé sans cause réelle et sérieuse.

ACCENTURE TECHNOLOGY SOLUTIONS à payer au salarié la somme de 33.000,00 € à titre de dommages et intérêts,

Lire l’article

ACCENTURE Avis
Ingénieur conseil management

ACCENTURE Avis Ingénieur conseil management

L’ingénieur conseil a été licencié pour insuffisance professionnelle, âgé de 43 ans au moment de la rupture, et avec une ancienneté 19 ans.

Compte tenu de son domaine d’activité et de son expérience qui ne lui permettaient pas de retrouver en France un emploi à ce niveau de salaire à cette époque;
Ce qui l’a amené à créer une entreprise en Chine;
Ce qui ne l’a pas empêché de percevoir des allocations de chômage en France.

ACCENTURE a été condamné à 300.000,00 € d’indemnité .

Lire l’article

ACCENTURE Avis
Ingénieur conseil débutant

ACCENTURE Avis Ingénieur conseil débutant : La salariée a demandée aux prud‘hommes la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l’employeur

La salariée a été embauchée en qualité d’ingénieur conseil débutant par la société Arthur Andersen Consulting ;

  • elle a fait l’objet d’un arrêt de travail pour maladie puis maternité à compter du 19 mars 2006 ;
  • elle a saisi le Conseil de Prud’hommes le 27 décembre 2006 en vue de la résiliation judiciaire de son contrat de travail ;
  • elle a été convoquée par lettre recommandée avec accusé de réception en date du 12 février 2007 à un entretien le 23 février 2007 en vue de son licenciement ;
  • à l’issue de cet entretien, son licenciement pour faute grave lui a été notifié par lettre recommandée avec accusé de réception en date du 28 février 2007 ;

Les motifs du licenciement tels qu’énoncés dans la lettre sont un abandon de poste ;
à la date de son licenciement, la salariée percevait une rémunération mensuelle moyenne brute de 5.000,00 €;

La salariée a été débouté de toutes ses demandes par la conseil de prud’hommes, elle a fait appel de cette décision. Et elle a obtenu gain de cause. Et la cour d’appel a :

PRONONCE la résiliation du contrat de travail à la date du 28 février 2007 ;

DIT que cette résiliation produit les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse;

CONDAMNE la société ACCENTURE à verser à Madame X :

  • 15.000,00 € à titre d’indemnité compensatrice de préavis
  • 1.500,00 au titre des congés payés y afférents
  • 15.000,00 à titre d’indemnité conventionnelle de licenciement
  • 30.000,00 à titre d’indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse
  • 5.000,00 au titre du droit individuel à la formation ;

ORDONNE le remboursement par la société ACCENTURE au profit du Pôle EMPLOI des allocations versées à Madame X dans la limite de six mois d’allocations de chômage ;

CONDAMNE la société ACCENTURE à verser à Madame X   3.000,00 au titre de l’article 700 du code de procédure civile ;

Lire l’article

ACCENTURE Avis
Ingénieur projet
Rupture conventionnelle

ACCENTURE Avis ingénieur projet : Le salarié a demandé une rupture conventionnelle, et réclamé la prime de performance

Le salarié a été embauché en qualité d’ingénieur projet, statut cadre, le 1er août 1989 par la société ARTHUR ANDERSEN INFORMATIQUE et repris en 2006 par la SAS ACCENTURE.

  • Fonction : ingénieur projet lors du recrutement et devenu senior manager
  • Rémunération brute mensuelle moyenne de 10.956,15 € calculée sur les 12 derniers mois.

Une convention de rupture conventionnelle a été signée entre les parties le 2 juillet 2009, prévoyant que le salarié quitterait la société le 28 août 2009 au soir et le versement d’une indemnité de rupture d’un montant de 377.961,00 € net de CSG/CRDS.

Après avoir signé cette rupture conventionnelle, le salarié a saisi la juridiction prud’homale d’une demande en paiement d’un complément d’indemnité de rupture et en paiement de primes de performance.

Lire l’article

ACCENTURE Avis
Ingénieur conseil
Insuffisance professionnelle

ACCENTURE Avis ingénieur conseil : Licencié pour insuffisance professionnelle après plus de 9 ans d’ancienneté

Âgé de 39 ans au moment de son licenciement, le salarié totalisait alors neuf ans et sept mois d’ancienneté.
Sa rémunération moyenne brute mensuelle s’établissait à 6.041,00 €.

A été licencié pour insufficance personnelle, il a saisir le conseil de prud’hommes

Par jugement rendu le 9 décembre 2011 le conseil de prud’hommes a :

  • constaté que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse
  • a condamné la société SAS ACCENTURE à payer au salarié la somme de 60.000,00 € à titre de dommages-intérêts avec capitalisation

Lire l’article

ACCENTURE Avis
Secrétaire de direction
Licencié pour inaptitude physique

ACCENTURE Avis secrétaire de direction : Licenciée pour inaptitude physique

Préconisation du médecin du travail pour le Télétravail

Le médecin du travail, lors de la visite de reprise du 1er avril 2010 a déclaré la salariée « apte à la reprise avec un aménagement de poste de travail à savoir priorité au télétravail on préconise 3 jours de télétravail (réduction possible de temps de travail) A revoir le jeudi 15 avril 16 heures » ;

La salariée a été convoquée à un entretien préalable au licenciement fixé au 13 juillet 2010, par lettre du 6 juillet 2010 ;

Elle a été licenciée par lettre recommandée avec accusé de réception du 10 août 2010 pour inaptitude physique ;

Elle a saisi le conseil de prud’hommes, et elle a été débouté de toutes ses demandes, elle a fait appel de la décision.

La cour a :

Dit que le licenciement dont madame X a été l’objet le 10 août 2010 suite à une inaptitude d’origine non professionnelle est dépourvu de cause réelle et sérieuse ;

Condamne la société Accenture à payer à madame X les sommes suivantes :

  • 7.044,00 € à titre d’indemnité compensatrice de préavis outre 704,40 euros au titre des congés payés y afférents, avec intérêts au taux légal à compter de la notification de la demande à l’employeur
  • 28.176,00 € au titre de l’indemnité prévue à l’article L.1235-3 du code du travail Condamne la société Accenture à rembourser à Pôle Emploi de son lieu d’affiliation les indemnités de chômage versées à madame X dans la limite de six mois d’indemnités chômage versées

Lire l’article

ACCENTURE Avis
Documentaliste
Licencié pour insuffisance professionnelle

ACCENTURE Avis documentaliste : Licenciée pour insuffisance professionnelle, violation obligation de sécurité

Contestant son licenciement et sollicitant le paiement d’heures supplémentaires la salariée a saisi le conseil des prud’hommes.

Par jugement rendu le 29 mai 2013 par le Conseil de Prud’hommes a :

-dit le licenciement dénué de cause réelle et sérieuse
– condamné la SAS ACCENTURE à lui payer les sommes de :

  • 37.000,00 € à titre d’indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse,
  • 4.645,00 € à titre de dommages et intérêts pour violation de l’obligation de sécurité,
  • 1.500,00 € sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile,

Lire l’article